Historique du lycée Notre Dame de Bon Secours

Grande_Guerre

 

1871,  trois sœurs : Anna, Clara et Maria Guinard fondent la Pension Guinard au cœur de la vieille ville, rue Na Pincarda. L’année suivante 38 jeunes filles y sont envoyées pour recevoir une éducation moderne.

1873, très vite, les locaux deviennent exigus et une opportunité s’ offre au 8 de la rue d’Espira dans un grand immeuble.

1880, 97 élèves suivent  des cours dispensés par d’éminents professeurs de la ville.

1883, le succès impose un nouveau déménagement. Les demoiselles GUINARD migrent route de Thuir, hors des fondations de la ville et prennent possession de leur nouvelle maison, vaste, claire et ensoleillée.

1900, Juliette Truffaut, jeune éducatrice de 32 ans formée par les Dominicaines du Havre, devient directrice de Bon Secours.

1911, Bon Secours compte à présent 101 pensionnaires.

1914-1918, le pensionnat Bon Secours est réquisitionné et transformé en hôpital militaire complémentaire n° 45.

1939-1945, avec la mobilisation, puis la guerre, la vie du pays est bouleversée. A Bon Secours une profonde tristesse flotte dans l’air.

1941, la rentrée se fait sous le signe des dominicaines de la congrégation de Nancy.

1945, Perpignan retrouve définitivement la paix et cette même année, les dominicaines de la communauté suisse de Pensier arrivent à Bon Secours.

1965, le premier contrat de convention avec l’Etat est signé.

1968, Bon Secours, accepte de réduire son jardin et de céder cet espace pour la construction du nouveau collège Sainte Louise de Marillac, trop à l’étroit dans ses locaux de la rue du Castillet.

 Bon secours devient l’unique établissement de second cycle mixte de l’enseignement catholique.

1985, après 44 ans de présence intense des « robes blanches », Bon secours n’est plus dominicaine. De 420 élèves, l’effectif va dépasser le millier, disposant de nouvelles sections dans des locaux adaptés.

144 ans après, Bon Secours, avec près de 1500 élèves et étudiants, souhaite les accompagner vers leur vie d’adulte.

L’actuel lycée est le témoignage de cette vitalité qui est le souffle d’une institution séculaire mais qui, toujours, s’est inscrite dans l’innovation et qui a su s’appuyer sur toutes les réformes successives pour construire un environnement propice à l’épanouissement des jeunes.

bsbs